Résumé

Marie-Bernard Baüer Discours prononcé au mariage du prince Marcel Czartoryski avec Mlle Suzanne de Caraman-Chimay… (1866)

Mais quand, au contraire, un peuple tout entier se lève dans l'affirmation unanime de sa foi, chante des hymnes devant la pointe des baïonnettes, prie agenouillé en face de la mitraille, nomme Jésus-Christ d'une voix plus retentissante que la voix du canon, oh! alors, comme ces deux amours, celui de la patrie et celui de Dieu, loin de se combattre, s'enlacent et s'identifient, en se prêtant l'un à l'autre l'héroïsme et la jeunesse de leur mutuelle immortalité!
Source : Gallica

Marie-Bernard Baüer Discours prononcé au mariage du prince Marcel Czartoryski avec Mlle Suzanne de Caraman-Chimay… (1866)

Yous aimerez donc désormais la Pologne, ma chère enfant, vous l'aimerez de toute votre âme, de tout votre cœur, de toutes vos forces, vous l'aimerez de tout vous-même; vous l'aimerez des deux amours les plus forts qu'il y ait en dehors de celui de la famille, vous l'aimerez de l'amour dont on aime la patrie, et, j'ose le dire, vous l'aimerez de l'amour dont on aime Dieu.
Source : Gallica

Marie-Bernard Baüer Discours prononcé au mariage du prince Marcel Czartoryski avec Mlle Suzanne de Caraman-Chimay… (1866)

« Aimez-la comme vous aimez Jésus-Christ, » j'ajouterai maintenant : « Aimez-la comme on aime Jésus-Christ crucifié. »
Et quand vous verrez les couleurs qui seront désormais les vôtres, souvenez-vous que le blanc, c'est la neige qui couvre les tombeaux, et que le rouge est le sang qui les a scellés.
Source : Gallica

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