Adrien Marx,
Les souverains à Paris
(1868)
“ Autrefois le regard allait, entre deux horizons verdoyants et touffus, se reposer sur le dôme des Invalides; aujourd'hui, malheureusement, il vient se briser contre la façade du palais de l'Industrie, Tel est l'Elysée, avec son ameublement improvisé, mais fort riche ; avec ses décorations provisoires ou inachevées, mais très-présentables, je vous assure. Il faut encore un an à M. Lacroix pour terminer les travaux qu'il dirige si bien. Dans un an, l'Empereur Napoléon compte, dit-on, s'installer à l'Elysée, et n'ira aux Tuileries que pour les réceptions. ”
