Marcel Boulenger,
Le duc de Morny, prince français
(1925)
“ Non, pourtant!... s'il ne perd point la tête, s'il sait se montrer à la fois tenace et délié, souple comme l'herbe et résistant comme l'acier, bref s'il porte en lui l'esprit d'un maître et le cœur d'un chef. Le duc de Morny se sentait cette âme-là. A aucun moment de sa vie, il ne pensa davantage en prince. Était-il possible à un cerveau perspicace, était-il même très difficile de percevoir vers 1863 quelque fatigue, quelque malaise, quelque usure dans l'organisme de l'Empire ? ”
