Marcel Boulenger,
Le duc de Morny, prince français
(1925)
“ Toutefois, le duc de Morny menait une vie surhumaine. Il travaillait comme pas un homme d'État, comme pas un homme d'affaires, tout en surveillant sa tenue et goûtant à tout ce qui valait la peine d'être goûté. Il ne dormait presque pas, s'empoisonnait avec des drogues, consultait des médecins, avait toujours froid, tremblait de fièvre souvent, de plus en plus souvent. ”
