Frédéric Loliée,
La comtesse de Castiglione, 1840-1900…
(1912)
“ Avant de se porter, le cœur battant, à ce rendez-vous en chambre close, il n'avait pas songé à se former l'image d'un être synthétique et complexe, comme le voulait être, en toutes choses, la comtesse de Castiglione. Elle aurait quitté, se disait-il, ses airs de déesse marchant sur les nuées; il la trouverait parée pour les fêtes de l'intimité, accueillante, attractive. Mais, quelle était son erreur! Elle lui apparut, comme descendue de l'Olympe, somptueusement belle et resplendissante de bijoux. Des bagues à tous les doigts, des bracelets jusqu'au coude. ”

