Jules Claretie,
Les Femmes de proie. Mademoiselle Cachemire
(1867)
“ La courtisane a tout envahi, elle est à toutes les avenues, elle tient tous les secrets, elle dirige toutes les consciences. C'est la courtisane qui prend par la main la jeunesse et la traîne dans le monde, — tiers, quart ou fraction de monde, — pendue à sa jupe, étiolée, pâlie. Le jeune homme passe brusquement du salon de sa mère au boudoir de Cora. ”
