L’Écho des jeunes, novembre 1891
“ La courtisane féline, la courtisane lascive, de ses yeux étranges, dont les iris d’or vert, prometteurs de voluptés inconnues, mystérieusement luisent sous la trame légère des cils demi-baissés ; la courtisane belle, aux lèvres rougies, fixement regarde l’éphèbe, qui balbutie, tremblant, de naïves et saintes litanies d’amour. ”
