Résumé

L’Écho des jeunes, novembre 1891

Marguerite ne pense ni à son enfance pleine de chers souvenirs et de douces souffrances, ni à sa vie de jeune fille calme et unie comme les lacs des pays enchantés, ni au jour de son mariage où tout était joie et tendresse autour d’elle : Marguerite songe simplement à l’humble poète qui, certain soir, entre une valse et un quadrille, écrivit sur son carnet de bal à coins d’argent un adorable sonnet d’amour.
Source : Wikisource

L’Écho des jeunes, novembre 1891

La courtisane pâle, aux hanches de canéphore, en l’écroulement des étoffes chatoyantes, la rutilance de draperies pourpres saignant à ses flancs éburnéens, laisse étinceler l’orient merveilleux de ses dents, dont la cruelle blancheur attire.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature