Résumé

Cendrillon : conte (1884)

Cendrillon, enchantée, se hâta de le porter à sa belle-mère. Mais, au lieu de tenir sa parole, la méchante femme dit d'un ton colère : — Sotte que tu es! n'as-tu pas compris que je me moquais de toi? Les filles qui n'ont point de toilette ne vont pas au bal.
Alors Cendrillon se remit à pleurer et à supplier. Ce que voyant, la mère, cette fois, prit deux plats de lentilles, et, en renversant le contenu - dans les cendres :
- Eh bien! dit-elle, puisque tu es si adroite de tes mains, repêchemoi encore toutes ces lentilles, sans qu'il en manque une.
Source : Gallica

Cendrillon : conte (1884)

Au douzième coup de minuit, comme Cendrillon mettait le pied sur la dernière marche de l'escalier, elle avait senti que ses riches atours se détachaient d'elle, et que sa chevelure, brusquement dénouée, lui retombait en désordre sur les épaules.
Heureusement qu'elle était dehors. Le beau carrosse doré et l'attelage fringant avaient disparu, on le devine.
Cendrillon crut seulement discerner dans l'ombre de la rue une pelote
Source : Gallica

Cendrillon : conte (1884)

Tu n'as qu'une heure pour faire ta besogne.
Et elle ajouta en elle-même : Je suis bien tranquille, elle ne s'en tirera pas.
* * *
Cendrillon, essuyant ses larmes, sortit par la porte de derrière, alla au jardin, et, là, elle appela le petit oiseau blanc et ses colombes apprivoisées, en disant : — Reviens, mon bel oiseau blanc, revenez, mes chères tourterelles,
m'aider à ramasser les lentilles.
Et les oisillons d'accourir par la porte, par la fenêtre, par là cheminée,
et de fouiller, pik, pik, la cendre de l'àtre, pour en extraire les grains perdus dedans.
Source : Gallica

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