Élèda Gonneville, Trois ans en Canada
“ CHAPITRE IIentrée dans le monde — Allons, maintenant, mademoiselle, donnez-moi ce pied mignon que je le chausse de ce charmant soulier de satin blanc. Bon, à présent, véritablement, vous serez la plus belle du bal ce soir. Ainsi parlait une grosse servante à sa maîtresse, mademoiselle Géraldine Auricourt, jolie fille de dix-huit ans, aux grands yeux noirs, pétillants de malice, aux lèvres roses et mutines, aux cheveux d’or et bouclés, qui vêtue d’une élégante robe de mousseline blanche relevée de marguerites et de roses, offrait à son miroir le plus délicieux portrait. ”
