Résumé

Th. Bentzon,  La Vocation de Louise

“ Dans les préparatifs du plaisir réside presque toujours l’ivresse, le plaisir lui-même n’étant souvent qu’une déception ; mais Louise ne savait rien, sinon que la vie commençait pour elle, et qu’y a-t-il de plus beau que la vie quand on la considère du haut de ses dix-sept ans ? ”
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Th. Bentzon,  La Vocation de Louise

“ Il attend toujours sa fille avec une inépuisable espérance ; il parle souvent de son fils depuis qu’il l’a perdu.
Mme de Saulge, de qui la beauté, jusque-là sans atteinte, est tombée comme un masque du jour au lendemain, croit s’être vouée à lui tout entière ; mais ce dévoûment factice ne remplit pas le vide affreux dans lequel elle se débat. Tout lui a manqué à la fois. M. de Chavagnes ne l’a pas revue depuis la prise d’habit de Louise, ce qui l’a éclairée sur le secret de sa longue constance ; il n’avait aimé que sa fille.
”
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Th. Bentzon,  La Vocation de Louise

“ Quand je me voyais au bal, et combien de fois m’y suis-je vue !... il me suffisait pour cela de fermer les yeux, et j’y étais tout de suite...
— Bah ! on rêve donc au couvent ? demanda une voix d’homme amicalement railleuse.
Elle éclata de rire. — Si l’on rêve ?... eh ! que voulez-vous donc qu’on y fasse ?
— Peut-on vous demander sur quels sujets ambitieux s’exerce de préférence votre imagination ?
”
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