Th. Bentzon, La Vocation de Louise
“ Dans les préparatifs du plaisir réside presque toujours l’ivresse, le plaisir lui-même n’étant souvent qu’une déception ; mais Louise ne savait rien, sinon que la vie commençait pour elle, et qu’y a-t-il de plus beau que la vie quand on la considère du haut de ses dix-sept ans ? ”
