Alf. P. Dufourd, Pendant et après les malheureux jours d’un peuple
“ Qui semèrent partout la crainte et l’épouvante, Vit couler dans ses murs le royal sang français, Le peuple aiguillonné par un chef homicide Ne connut plus de frein, n’ayant pas d’autre loi, Que celle du plus fort et son bras fratricide Atteignit et le prêtre et le prince et le roi...... ...... Ainsi furent vengés dans ce conflit inique Des droits de la noblesse avec le « citoyen » Nos preux, digne héros d’un âge plus antique Qu’un prince vil laissa succomber sans soutien Mais ce châtiment fut trop cruel pour la France. ”
