De profundis , par un invalide (1821)
“ Du fond d'un abîme de douleur; j'élèverai jusqu'à toi, ô NAPOLÉON , les tristes restes d'une voix mourante et d'une ardeur qui s'éteint. Ce coeur qui seul me reste tout entier des combats, publiera jusqu'au tombeau, les bienfaits et les merveilles de ton génie. ”
