Eugène Debons

Résumé

Eugène Debons Dix décembre (1849)

Nul ne pleurait alors un fils mort pour la gloire; Les larmes s'oubliaient dans des chants de victoire, Et l'on criait plus haut : Vive Napoléon !
Alors, comme aujourd'hui, on croyait à ce nom.
On savait son prestige aux heures de détresse ; On savait qu'au jour dit il sauverait Lutèce, Il sauverait la France!
Amis : voici ce jour.
Le nom s'est rajeuni; saluons son retour.
Il revient parmi nous à l'heure solennelle, Qui régénère un peuple, ouvre une ère nouvelle.
Le neveu nous le rend; à nous de l'accueillir.
Qui porte un si grand nom ne saurait y faillir!
Source : Gallica

Eugène Debons Dix décembre (1849)

Nous, combattants zélés, qui répondrons Bourgogne, Si l'on crie Armagnac ; nous, qu'anima toujours L'amour de la patrie, et qui donnons nos jours; Nous, enfin, qui savons les effets et les causes, Nous prendrons le GRAND NOM : viendront les grandes choses.
Source : Gallica

Eugène Debons Dix décembre (1849)

Mais un seul est resté la cravache à la main, 0 peuple ! en te criant : Arrière, souverain !
Arrière ! car je suis grand chef de vénerie, Et nul que mes bassets n'a droit à la frérie.
Et l'on vit, comme au jour d'un grand chasser royal.
Tout une meute en rut du clos National Courir à la curée et s'arracher les places, Que tous nos gouvernants se font belles et grasses, Ils y sont à leur tour; ils s'y trouvent fort bien.
Et comme les premiers n'en veulent lâcher rien.
Mais ils n'ont pour appui que l'homme de vengeancn.
Source : Gallica

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