Eugène Debons, Dix décembre (1849)
“ Nul ne pleurait alors un fils mort pour la gloire; Les larmes s'oubliaient dans des chants de victoire, Et l'on criait plus haut : Vive Napoléon ! Alors, comme aujourd'hui, on croyait à ce nom. On savait son prestige aux heures de détresse ; On savait qu'au jour dit il sauverait Lutèce, Il sauverait la France! Amis : voici ce jour. Le nom s'est rajeuni; saluons son retour. Il revient parmi nous à l'heure solennelle, Qui régénère un peuple, ouvre une ère nouvelle. Le neveu nous le rend; à nous de l'accueillir. Qui porte un si grand nom ne saurait y faillir! ”
