Évariste Boulay-Paty,
La Bataille de Navarin
“ Et foudroyant les forts et la ligne ennemie, Comme un Vésuve errant, gronder au sein des flots. Ses mâts rompus, je vois, aux dangers indocile, Le Breslaw jeter l’ancre et, colosse immobile, Braver l’airain brûlant et la vague en fureur. ”
