A M. Ayraud-Degeorge. Paris, 23 février…
“ Tout Paris est dans la joie, et les gardes nationaux traversent maintenant les boulevards et les rues pour rentrer chez eux en portant leurs bonnets à poil ou leurs schakos au bout de leurs fusils, et en criant vive la réforme ! La journée du 23 février s'appellera dans l'histoire la journée de la garde nationale ! La nouvelle de la chute du ministère a répandu partout la joie et l'enthousiasme. ”
