Petit, Promenades parisiennes : ouvrage destiné à la jeunesse… (1859)
“ Le lendemain, une ordonnance royale licenciait la garde nationale. MARIA.–Pourquoi donc, mon père ? Ces gardes nationaux n'étaient-ils pas libres de manifester leur mécontentement de l'administration du ministre ? LE PÈRE. Non, ma chère enfant. Le soldat qui a ses armes à la main, ne doit jamais manifester son opinion personnelle, il ne doit qu'obéir aux commandements de ses officiers; et dans cette circonstance, les Parisiens ayant l'uniforme et l'armement des gardes nationaux, étaient considérés comme soldats sous les armes. ”
