Charles Florange, Le vol de l'aigle (1815 : Napoléon à Golfe Juan… (1932)
“ En contemplant cette magnifique route de Cannes à Grasse, où sans arrêt les autos se succèdent dans le décor le plus merveilleux du monde, on ne peut se défendre d'évoquer la petite troupe qui, subitement débarquée de l'Ile d'Elbe, voici un grand siècle passé s'avançait vers Fréjus sur le chemin sablonneux de Cannes, premier tronçon de la route moderne. Cette poignée de « grognards », fidèle à son dieu levait sur la côte du golfe Juan, le premier souffle de la tempête ultime qui, chassant vers l'étranger les Bourbons des Tuileries, ramenait pour « Cent Jours » l'Empereur à Paris. ”
