Auguste Jeandel, Aux gardes nationaux.. La représentation nationale… (1838)
“ Ce n'est pas que l'homme du peuple soit moins intéressé à la tranquillité et à la sûreté publique que le riche; il tient autant à son petit avoir que le riche à ses millions; mais il suffit lui-même à la garde de ce qu'il possède ; il ne demande pas le secours du riche , pourquoi irait-il lui donner son appui ? Si la garde nationale ne confère aucun droit à ses membres, on peut dire avec yérité, que c'est un impôt frappant sur le pauvre au profit du riche, utile seulement à l'un, onéreux à l'autre. ”
