Les États généraux, assemblée historique regroupant les trois ordres de la nation (clergé, noblesse, tiers-état), ont représenté une forme de participation politique restreinte, principalement dans les affaires financières. Selon Hyacinthe Corne, ils constituaient une préfiguration des assemblées législatives, tandis que Louis-Henri Monin insistait sur leur pouvoir limité, se bornant aux subsides. J.-J.
Bilhard critiquait leur organisation en castes, entravant une véritable unité nationale, et Pierre-Gratien Jousset soulignait leur rôle ambigu entre oppression et réforme. Gustave Dauger, quant à lui, mettait en évidence leur évolution vers une représentation plus large, marquant une transition vers la modernité politique. Ces réflexions, tirées de sources diverses, révèlent leur rôle essentiel dans la construction de l'État moderne en France.