Jean-Marie-Félicité Frantin, Monarchie et césarisme, ou L'ère des Pisistratides (1851)
“ C'est ce qui explique la force et la durée du césarisme chez les Romains. Tel il fut à peu près dans l'empire ottoman, où la milice des janissaires disposait de l'État, à la réserve que l'élection ne pouvait avoir lieu hors de la maison sacrée d'Othman. Ce n'est point là le despotisme royal, dernière station des États réguliers. Ce n'est point la monarchie dégénérée par l'exagération d'un pouvoir qui s'est accru incessamment aux dépens des corps intermédiaires. Ce n'est point ce despotisme vieilli dont la mollesse déguise l'excès et couve le ferment des révolutions. ”
