Charles-Philippe de Chennevières-Pointel,
Essai politique d'un cousin de Charlotte Corday…
(1871)
“ Charles X et Louis-Philippe auraient eu le temps de savoir si la France avait aussi grand soif de révolution que l'aveugle peuple des barricades, enivré au hasard d'un mot vide, et dont le désordre ne troublera ni le champ qu'il n'a point, ni la famille qu'il n'a guères. Une ville, où les plus bas intrigants de carrefour ont par leur bassesse même et leurs menées à travers les immondes souterrains de l'envie et des haines populaires le plus facile crédit, ne peut exprimer sincèrement la volonté politique d'une nation loyale, dont l'esprit à coup sûr procède par visées moins confuses. ”
