Résumé

J.-L. Gaudy Maximes et pensées de Napoléon recueillies par J.-L. Gaudy jeune (1838)

PRÉFACE. 17
choses les plus singulières dans la destinée de cet homme, qu'après avoir si vigoureusement lutté contre les manifestations de la pensée, il en arrive lui-même à n'être plus qu'un livre. Ce recueil d'axiomes sera surtout le code des pouvoirs menacés : nul mieux que Napoléon n'a eu l'instinct du péril en fait de gouvernement. On lui rendra cette justice qu'il a été franc, et n'a reculé devant aucune conséquence : il a glorifié l'Action et condamné la Pensée. Tel est en deux mots l'esprit de ce testament politique.
Source : Gallica

J.-L. Gaudy Maximes et pensées de Napoléon recueillies par J.-L. Gaudy jeune (1838)

Wellington est un accident, Bathurst est un homme inepte et vil qu'il méprise. Mais Castlereagh est toute l'Angleterre, c'est l'ennemi de la France ; toutes les fois que Napoléon le trouve en faute dans sa victoire , il exprime une triste joie : il voit l'avenir chargé de sa vengeance ; il indique où et comment l'Angleterre périra. Les Anglais eux-mêmes doivent avoir reconnu la perspicacité de ce grand génie : leur gouvernement a tourné jusqu'à présent dans le cercle fatal où l'a inscrit Napoléon.
Source : Gallica

J.-L. Gaudy Maximes et pensées de Napoléon recueillies par J.-L. Gaudy jeune (1838)

Laissées à elles-mêmes l'infanterie et la cavalerie n'amènent point de résultats définitifs; mais avec de l'artillerie, à forces égales, la cavalerie doit détruire l'infanterie.
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L'artillerie est tout à une bataille comme à un siège : une fois la mêlée établie, l'art consiste à faire converger un grand nombre de feux sur un même point sans que l'ennemi puisse le prévoir.
Source : Gallica

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