Résumé

César Jourdan La France : politique et avenir… (1862)

En supposant que l'Angleterre n'ait pas reconnu notre révolution, que serait-il arrivé? La France recouvrait ses limites, avant que les autres puissances fussent en état de s'y opposer; une guerre terrible bouleversait l'Europe. Cette guerre ne pouvait se terminer que de deux manières: La France en sortait victorieuse et c'était la ruine de l'Angleterre; ou la France était vaincue, et la Russie n'ayant plus de contre-poids, l'équilibre européen se trouvait tout à fait rompu.
Source : Gallica

César Jourdan La France : politique et avenir… (1862)

Ils veulent, par exemple, qu'un homme comme lui n'ait point aperçu ces grandes vérités, évidentes pour tous ceux qui ont quelque peu étudié l'histoire: c'est que le genre humain, depuis sa création est sur la pente dû progrès; qu'il marche sans cesse vers sa perfection ; que toutes les tentatives faites pour l'arrêter ont été et ne peuvent être que vaines et superflues.
Ainsi, selon eux, les vues de Louis-Philippe se borneraient à asseoir sa dynastie sur le trône, à se faire accepter par les autres souverains, puis à vivre au jour le jour, sans but, sans avenir !
Source : Gallica

César Jourdan La France : politique et avenir… (1862)

Nous avons réellement besoin d'attendre jusqu'à ce moment avant d'attaquer l'Angleterre, ayant d'engager la lutte avec cette ennemie redoutable dont, jusqu'à présent, l'habileté n'a pas eu d'égale. Quoiqu'on dise, jusqu'à ce que nous soyons prêts, nous devons céder en apparence, devant ses exigences. Agir autrement, suivre l'exemple des États-Unis, ainsi que le conseillent quelques journaux, ce serait follement compromettre une partie que nous sommes sûrs de gagner avec un peu de patience; ce serait aller au devant de ce que désire l'Angleterre. Mais il s'agit de la vie!
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature