Résumé

Trois républiques, deux empires… (1871)

Un peuple chrétien, dit un auteur célèbre, c'est une grande chose; c'est l'oeuvre de Dieu, du Christ, de la nature! C'est un corps vivant qui a sa tête, ses membres, son âme, et où tout concourt au bien-être de la communauté... Chacun est à sa place, chacun remplit les fonctions que Dieu et la nature lui ont assignées. Chacun se dévoue à tous et tous se dévouent à chacun. La tête ne méprise pas le corps qui la sert et la protége. Le bras qui travaille et combat n'envie pas les yeux qui le guident...
Source : Gallica

Trois républiques, deux empires… (1871)

Voulez-vous la tyrannie du mal et l'oppression du bien?
Voulez-vous voir se réaliser le plan éternel de la révolution, la destruction de la religion en France, la destruction de la famille?...
Écoutez. La Révolution trouvait qu'elle n'avait pas fait assez de mal, pas répandu assez de sang, pas coûté au monde assez d'argent et assez de larmes!... alors elle s'est organisée et a juré que pas une ville de l'Europe ne pourrait rester en dehors de son influence funeste, qu'elle pénétrerait partout et infecterait la race humaine de son poison.
Source : Gallica

Trois républiques, deux empires… (1871)

La révolution t'a chassé, l'empire t'a exilé, le mal te déteste ; mais toi seul peux lutter contre le drapeau rouge, peux rallier tous les coeurs honnêtes ! Drapeau blanc, symbole de l'honneur, de la foi, de la vérité politique et de l'unité morale et matérielle, tu reviendras un jour appelé par ceux mêmes qui te honnissent aujourd'hui; et alors, comme autrefois, Dieu te donnera le pouvoir de sauver la France, de la guérir et de la glorifier...
Source : Gallica

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