L. d' Estienne de Saint-Jean

Résumé

L. d' Estienne de Saint-Jean Henri V et la République (2e édition… (1872)

« Qui parlera au monde si ce n'est moi, pour la ville
de Clovis, de Ciolilde et de Geneviève, pour la ville de Charlemagne, de saint Louis, de Philippe-Auguste et de Henri IV, pour la ville des sciences, des arts et de la civilisation!...
« Non ! je ne verrai pas périr la grande cité, que chacun de mes aïeux a pu appeler: Ma bonne villa de Paris.
« Et puisque je ne puis rien de plus, ma voix s'élèvera de l'exil pour protester contre la ruine de ma patrie ; elle criera de la terre au ciel, assurée de rencontrer la sympathie des hommes, en attendant tout de la justice de Dieu. »
Source : Gallica

L. d' Estienne de Saint-Jean Henri V et la République (2e édition… (1872)

Les purs l'ont tout simplement condamné à mort; plus de suffrage universel, si le vote n'est pas ce qu'ils ont décidé d'avance; au nom de la sainte liberté, ils commandent, et la nation n'est consultée que pour ratifier et exécuter leurs ordres. Ecoutez les discours de Gambetta, lisez le Siècle, lisez les divers Progrès, tous ont l'effronterie de vous déclarer que les volontés, les intérêts, les n'importe quoi du Peuple sont au-dessus du suffrage universel: le peuple, naturellement c'est eux; et ils sont beaucoup moins que le quart de la nation.
Source : Gallica

L. d' Estienne de Saint-Jean Henri V et la République (2e édition… (1872)

La monarchie est le gouvernemen! de l'unité, c'est donc le gouvernement le plus conforme aux lois naturelles, par conséquent le plus rationnel, le plus parfait.
L'homme est l'inventeur de la forme républicaine, c'est-àdire de la division; Dieu lui-même a institué la monarchie, et l'a établie dans la famille, premier type et base de la nation. Le père est le roi, souverain mais non despote, ayant moins de droits que de devoirs ; il entretient et perpétue la vie, mais ne crée ni les lois ni les moeurs.
Source : Gallica

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