Louis d' Osseville, Trois jours à Frohsdorf (1868)
“ A peine fus-je descendu de voiture, que M. le comte de Monti, voulant bien remplacer son neveu auprès de moi, me conduisit dans un sanctuaire où m'attendaient de nouvelles émotions. Frohsdorf est comme un chemin de croix, et l'on peut faire déjà plusieurs stations douloureuses là où, depuis l'exil, la mort a frappé ses coups. ”
