Louis d' Osseville, Trois jours à Frohsdorf (1868)
“ Là règne l'unité la plus rigoureuse et la plus diversifiée. Des fenêtres, l'oeil plonge sur le parc réservé où vous contemplez vivants les beaux animaux dont vous venez d'admirer les dépouilles. Sauf les cas de chasse, le Prince ne reçoit personne dans cet asile; c'est là qu'il se retire quand il veut plus particulièrement se livrer au travail. Il est un pieux pélerinage que l'on fait en visitant Pitten. A quelques cents mètres de là, dans une partie de chasse, est tombé subitement mort, dans les bras de Monsieur le Comte de Chambord, M. le comte de La Ferronnays, à la fleur de l'âge. ”
