C.-J. Grand, L'ange de l'exil : Madame la comtesse de Chambord… (1872)
“ « Elle possède à la fois la majesté qui impose et la grâce qui attire. » D'une taille élancée, disons mieux, d'une taille de Reine, elle apparaîtrait avec avantage dans les salons du Louvre ou de Versailles. Il y a vingt-cinq ans que la couronne de France aurait dû être posée sur son front et ces vingt-cinq ans se sont écoulés dans l'exil, loin de sa patrie d'adoption qu'elle aime tarit; et c'est là surtout la plus grande de ses peines. Car si elle aime son auguste époux, ce n'est que pour la France ; elle souffre en pensant au bien que ferait M. le Comte de Chambord, s'il était sur le trône. ”
