Résumé

La France à Frohsdorf Henri V, sa vie… (1883)

Le lion de Lucerne secoue sa crinière jette un regard douloureux et profond au-dela des frontières : et reprend fier et hautain la route de l'exil !
Mais, derrière les murailles de son château de Frohsdorf, le royal exilé ne dort pas ! Par la pensée, il promène un regard vigilant et anxieux sur la France adorée!... Quand l'un de ses braves tombe emporté d'une position sociale, par le souffle de la révolution, ou moissonné par le bras de la mort, le prince trouve pour le déshérité du pouvoir ou pour la famille en deuil...
Source : Gallica

La France à Frohsdorf Henri V, sa vie… (1883)

L'exil du pieux monarque est fini!... De la Patrie française où nous aurions voulu le voir régner, il est parti pour la Patrie Céleste !... Dans ce royaume sans révolutions, il attend désormais ses fidèles et ses braves! Il prie pour les Français de tous les partis qui ont surtout à coeur, le bien, la justice, la religion, la concorde et la paix ! Il implore le Dieu du pardon pour la France coupable.. pour cette France qu'il faudrait rebaptiser dans le sang virginal de l'agneau !...
Mais avant d'entrer dans cette patrie des âmes, le royal exilé a enduré bien des tortures...
Source : Gallica

La France à Frohsdorf Henri V, sa vie… (1883)

Des hommes sinistres, sortis de la fange, se glorifiant d'être les fils du néant, se plaisent à tuer tout ce qui dépasse leur taille de pygmées. Aussi, les prêtres de la Révolution ont-ils toujours fait l'impossible, pour l'éloigner du coeur de la patrie, dont il eût été la gloire, le levier et le salut.
Source : Gallica

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