Louis Tirel, Mort de Louis-Philippe et pièces authentiques à l'appui de la proposition de l'honorable représentant M. Creton… (1850)
“ Tout n'est pas mort chez l'homme après la nuit profonde, Et le Roi dont le nom vingt ans remplit le monde Doit écouter parfois, dans son cercueil glacé, La voix sainte qui venge un glorieux passé ! Plus tard, quand l'horizon se sera fait moins sombre, Quelque HOMÈRE viendra réjouir ta grande ombre; Comme au Dieu de la paix, te dresser des autels, Et t'immortaliser par des chants immortels ; Mais moi, pauvre rapsode à la lyre inconnue... Qui n'ai point le génie inspiré dans la nue, Je ne puis déposer au sépulcre royal Qu'un chant venu du coeur, un hommage loyal. ”
