Voltaire,
Correspondance, II (1736-1738)
“ Être en correspondance, c’est être en trafic de pensées ; mais j’ai cet avantage de notre trafic, que vous me donnez en retour de l’esprit et des vérités. Qui pourrait être assez brute, ou assez peu intéressé, pour ne pas chérir un pareil commerce ? En vérité, monsieur, quand on vous connaît une fois, on ne saurait plus se passer de vous, et votre correspondance m’est devenue comme une des nécessités indispensables de la vie. ”
