Jules Valéry, Des Contrats par correspondance… (1895)
“ Il est clairement impossible d'arriver jamais, à la conclusion d'un contrat par correspondance si l'on exige comme élément essentiel de sa perfection que les deux parties obtiennent une connaissance simultanée de leurs volontés respectives au moment où le lien juridique prend naissance... A quoi bon ferait-on une offre, s'il n'était pas entendu que son acceptation aura pour effet immédiat de lier les parties? Et pourquoi exigerait-on un nouveau consentement de leur part après l'acceptation pure et simple du destinataire de la lettre d'offre? ”
