Octave Homberg,
L'école des colonies
(1929)
“ Si un Français est obligé de vivre à l'étranger, il deviendra patriote dans certains cas avec fureur, avec une hâte impatiente de ne plus entendre certaines langues, de ne plus voir certains paysages ou certaines architectures. S'il vit dans une colonie française il songera souvent avec le même regret à la douceur de l'air, au charme de notre pays, à la grâce de nos vieilles villes, patinées d'histoire, mais il connaîtra aussi cette émotion profonde que le sol où il vit, où il peine, où il souffre peut-être, est là encore, à des milliers de kilomètres de son berceau, un sol français. ”

