Octave Homberg

Octave Homberg

Résumé

Portrait de Octave Homberg Octave Homberg L'école des colonies (1929)

N'ont-ils pas eu l'esprit colonial, les hommes qui fondèrent le Canada et la Louisiane, donnèrent à cet immense continent une civilisation et lui imprimèrent une marque si forte qu'au dire de leur dernier historien, M. John Finley, « les Français ne pourront jamais perdre moralement ce pays, à moins qu'ils ne l'oublient ? » Puisse la honte d'une telle ignorance être épargnée à ce pays ! Lorsqu'il sera, d'ici vingt ans, un grand pays colonial, il saura les noms de tous les artisans de cette grande France américaine qui est si noblement fière, elle, de tant leur devoir !
Source : Gallica

Portrait de Octave Homberg Octave Homberg L'école des colonies (1929)

Nos colonies ne sont plus de ces « domaines », de ces propriétés de luxe que certains recherchaient autrefois pour la gloire plutôt que pour le profit : elles sont chaque jour plus nécessaires à notre économie nationale ; les mettre en valeur c'est accomplir une oeuvre indispensable à l'existence même de la mère patrie, à son indépendance, à sa pérennité.
Curiosité, sympathie, générosité, clairvoyance, patriotisme, voilà des traits indéniables de l'esprit français. Or, ce sont les éléments principaux qui composent l'esprit colonial.
Source : Gallica

Portrait de Octave Homberg Octave Homberg L'école des colonies (1929)

On ne peut sans émotion lire le témoignage aussi modeste d'un héroïsme aussi tenace et aussi caché. A vingt-six ans, Charles de Foucauld, comme René Caillié, venait d'inscrire son nom au livre d'or de la Science, mais il allait franchir une étape morale que le vainqueur de Tombouctou n'avait pas abordée : l'étape de l'entier dévouement aux plus humbles parmi les humbles, du sacrifice total en faveur de tous ceux que l'Islam, en apparence seulement égalitaire, en fait si insensible et si dur, abandonne à une misère sans espérance.
Source : Gallica

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