Hugues Le Roux,
Au Sahara
(1891)
“ Les méhara supportent ces incisions sans se plaindre. Ce courage physique fait d’eux des compagnons précieux pour la guerre. Tandis que le djemel blessé se répand en interminables beuglements, le méhari patient, courageux, ne trahit jamais sa douleur et ne dénonce pas aux ennemis le lieu de l’embuscade.Honnête et sûr, malgré des révoltes passagères et des rages léonines, pour l’agenouillement et la montée en selle du cavalier, le méhari ne connaît point la peur. ”
