Résumé

Maurice Cortier Nos Confins sahariens, étude d'organisation militaire… (1908)

Les mesures de sûreté telles qu’elles sont indiquées par nos règlements militaires ne sont pas suffisantes pour mettre une troupe en marche ou en station à l’abri des surprises. Quand bien même un chef ne tiendrait pas compte du principe de l’économie des forces, quand bien même il utiliserait la moitié de son effectif pour garder l’autre moitié, comme le fit à Tombouctou le colonel Bonnier, il arriverait difficilement à assurer la sécurité de son détachement s’il ne prenait pas des mesures de détail permettant à sa troupe d’être instantanément prête au combat.
Source : Gallica

Maurice Cortier Nos Confins sahariens, étude d'organisation militaire… (1908)

On ne suit presque jamais de vrais chemins de montagne et, sauf durant la traversée du Mouydir par des gorges sauvages ou de longues vallées encaissées, on n’a même pas l’impression d’un pays montagneux. Seule la Koudiat du Hoggar, qui dresse ses sommets à plus de 1.000 mètres au-dessus de la région de Tamanrasset, Tit, Abalessa, présente l’aspect de la haute montagne avec ses ravins, transformés parfois en torrents, qui franchissent par des gorges profondes des contreforts successifs.
Source : Gallica

Maurice Cortier Nos Confins sahariens, étude d'organisation militaire… (1908)

C’est en effet presque impossible à éviter au Soudan avec l’organisation actuelle ; mais partant d’autres bases on doit faire mieux.
La vérité est que pour être merveilleusement adaptés aux
conditions du désert, les méharas n’en sont pas moins des animaux comme les autres, ni plus solides, ni moins résistants. Mais ils ont leurs nécessités d’existence, leur genre de vie particulier, leurs besoins propres : ce sont des chameaux en un mot, et il faut les traiter en chameaux. Un chameau n’est pas un boeuf, surtout pas un cheval.
Source : Gallica

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