Maurice Cortier, Nos Confins sahariens, étude d'organisation militaire… (1908)
“ Les mesures de sûreté telles qu’elles sont indiquées par nos règlements militaires ne sont pas suffisantes pour mettre une troupe en marche ou en station à l’abri des surprises. Quand bien même un chef ne tiendrait pas compte du principe de l’économie des forces, quand bien même il utiliserait la moitié de son effectif pour garder l’autre moitié, comme le fit à Tombouctou le colonel Bonnier, il arriverait difficilement à assurer la sécurité de son détachement s’il ne prenait pas des mesures de détail permettant à sa troupe d’être instantanément prête au combat. ”
