Mont Hoggar

Définition et enjeux

Emmanuel Grévin Voyage au Hoggar : tourisme au Sahara (1936)

Le montage des tentes est difficile car le vent n'est pas complètement tombé. La température est glaciale. Mais le soleil se lèvera le lendemain radieux et donnera à l'Akarakar les plus belles teintes de pastel que l'on puisse rêver.
Des gazelles sont venues brouter tout près et s'enfuient dès que nous sortons des tentes. Un vol de kangas traverse l'oued. Toute la nature est rose, calme, reposée. Au pied de l'Akarakar, le Hoggar est aimable.
Plus aimable encore, paraît-il, le cratère de ce volcan éteint, qui ne serait qu'une petite oasis encombrée d'éthels et d'herbes verdoyantes.
Source : Gallica

Maurice Cortier Nos Confins sahariens, étude d'organisation militaire… (1908)

On ne suit presque jamais de vrais chemins de montagne et, sauf durant la traversée du Mouydir par des gorges sauvages ou de longues vallées encaissées, on n’a même pas l’impression d’un pays montagneux. Seule la Koudiat du Hoggar, qui dresse ses sommets à plus de 1.000 mètres au-dessus de la région de Tamanrasset, Tit, Abalessa, présente l’aspect de la haute montagne avec ses ravins, transformés parfois en torrents, qui franchissent par des gorges profondes des contreforts successifs.
Source : Gallica

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