Jean-Baptiste Charcot,
Le "Pourquoi-pas" ? dans l'Antarctique…
(1910)
“ La nuit est venteuse, mais nous sommes bien abrités de la direction actuelle du vent et de la mer et, vers 9 heures du matin, le calme revient et la journée s'annonce superbe et claire. Chacun se met vivement au travail et ce n'est que vers 3 heures, après avoir fait un bon dragage, que nous pouvons nous remettre en route. La côte est merveilleuse avec ses belles et hautes montagnes aux aspects bizarres, mais tous les enfoncements sont bouchés par l'épaisse banquise et en un seul point se détache une île terminée par un promontoire rocheux au lieu de l'éternelle falaise de glace. ”
