Jean-Baptiste Charcot,
Le "Pourquoi-pas" ? dans l'Antarctique…
(1910)
“ Nous laissons donc à notre droite le grand chenal en virgule, formé par la calotte de glace et un gros îlot montagneux que nous nous réservons d'explorer plus tard. Il fait sombre et gris et un fort vent d'E.-S.-E. se lève, tandis que dans le N.-E. et l'Est le ciel est chargé et menaçant. Les floes, iceblocs et débris de ceux-ci deviennent serrés et, lentement, nous nous frayons un chemin, mais nous doublons enfin le Lion et pénétrons dans une grande baie d'eau libre nous conduisant jusqu'à la banquise côtière qui comble un fiord de grande étendue. ”
