Élie Berthet,
La malédiction de Paris ; précédée des Souvenirs d'une cigale pythagoricienne
(1852)
“ Au désert quand les colonnes de sable, poussées par le vent du midi, ont disparu à l'horizon, quand le nuage de feu du simoun a glissé sur la surface de la plaine, comme un sanglant oiseau de proie, c'est mon tour à moi, le lion. Plus redouté que la colonne de sable et que le simoun, je règne après ces deux fléaux mes ainés. Alors tout ce qui se meut, tout ce qui respire dans l'étendue est à moi. ”
