Ernest Van Bruyssel, Les clients d'un vieux poirier… (1878)
“ Lorsque l'époque des métamorphoses est arrivée, notre larve, parvenue à sa grosseur, va et vient en traçant des sillons irréguliers dans le sol, et se file une coque ronde, entourée de sable à l'extérieur et tapissée à l'intérieur d'une soie blanche et fine. C'est dans cette coque qu'elle se change en nymphe, et on peut l'y voir, courbée en cercle et immobile, attendant avec calme le moment de sa délivrance. L'insecte parfait est très allongé et ressemble assez à la libellule. Il a quatre grandes ailes, chargées de nervures très nombreuses et fort délicates. ”
