Victor Rendu, Moeurs pittoresques des insectes (1884)
“ La larve du charançon n'est guère moins grosse que notre insecte. Celui-ci l'attaque sans hésiter; il fond sur elle, lui serre la tête entre ses mandibules et l'oblige avec ses jambes, à s'étendre le long de son corselet et de son ventre, malgré tous les efforts de la chenille pour se tordre et s'enrouler. Ainsi appliquée et assujettie contre le corps de son ravisseur, elle augmente peu le volume de l'Odynère qui enfile son tuyau avec autant de facilité que s'il y entrait à vide. Parvenu au fond du nid, il n'a qu'à laisser la chenille en liberté pour quelle se contourne d'elle-même en anneau ”
