Jean-Henri Fabre,
Souvenirs entomologiques
“ Une idée lumineuse survient, amenant avec elle l’espoir, tant elle entre d’une façon naturelle dans le vif de la question. Oui, c’est bien cela ; cela doit réussir. Il faut offrir mon gibier dédaigné au Cerceris au plus fort de l’ardeur de la chasse. Alors, emporté par la préoccupation qui l’absorbe, il ne s’apercevra pas de ses imperfections. — J’ai déjà dit qu’en revenant de la chasse, le Cerceris s’abat au pied du talus, à quelque distance du trou, où il achève de traîner péniblement sa proie. ”
