“ Le palefrenier Nester était vêtu d’une casaque ceinte avec une courroie à plaques de cuivre ; son fouet pendait derrière son épaule ; du pain, enveloppé dans une serviette était attaché derrière sa ceinture. Il tenait dans les mains une selle et un bridon. Les chevaux n’étaient ni effrayés ni offensés du ton moqueur du palefrenier ; ils feignirent l’indifférence, et, sans se hâter, s’éloignèrent de la porte cochère. Seule la vieille jument bai-foncé, à la longue crinière, aplatit l’oreille et se détourna rapidement. ”
Palefrenier
Définition et enjeux
Le palefrenier désigne un individu chargé de l’entretien, du soin et de la gestion des chevaux, souvent au service de la noblesse ou des milieux équestres. Ce rôle, ancien et varié, a été abordé par de nombreux auteurs à travers des points de vue distincts. Tolstoï, dans Kholstomier, représente le palefrenier comme un personnage au cœur des relations entre l’homme et l’animal, tandis que Plutarque évoque ses méthodes de dressage, mêlant cris et coups de fouet.
Eugène Sue, quant à lui, met l’accent sur l’aspect symbolique et esthétique de l’équipement équestre, illustrant la raffinement des pratiques. Ces approches, allant de la réflexion philosophique à la description narrative, soulignent la place centrale du palefrenier dans l’histoire culturelle et sociale de l’équitation.
Citations sur le palefrenier
“ j’étais pie, j’étais hongre et les hommes s’imaginaient que j’appartenais non à Dieu et à moi-même, comme tout être vivant, mais au palefrenier chef. ”
Eugène Sue,
Deleytar : Arabian Godolphin, Kardiki
(1846)
“ Magnifiquement harnaché à l'orientale, il s'avança gravement, sous sa housse de pourpre , monté par Agba, aussi superbement vétu à l'arabe. Pour plus de sûreté et pour maintenir dans l'occasion les élans d'orgueil ou de joie de Scham, un palefrenier se tenait de chaque côté du barbe avec une longe de soie qui se rattachait à sa bride d'or. ”
Plutarque,
Vies des hommes illustres
“ Dans cette position, les palefreniers les excitaient par des cris et par des coups de fouet ; et eux, tout remplis de colère et de rage, ruaient de leurs pieds de derrière et bondissaient avec violence, cherchant à s’appuyer de leurs pieds de devant et à frapper la terre, et donnant à tout le corps une tension si forte, qu’ils étaient tout essoufflés et couverts de sueur. ”
Armand Carrel,
Oeuvres de P.-L. Courier. précédées de sa vie
(1834)
“ Il est encore bon que le palefrenier sache tenir le pied à la manière des Perses 1, afin que son maître, devenant ou vieux ou incommodé, ait toujours le moyen de monter à cheval sans peine, et puisse, quand il voudra, prêter ce secours à mais les anciens ne se servaient guère des jumens que pour le trait, auquel elles sont plus propres, étant basses de devant, et c'est ainsi qu'on en use dans les pays comme la Grèce, où tous les chevaux sont entiers. ”
Camille Ferri-Pisani,
Voyage dans les mers du Nord à bord de la corvette la Reine Hortense
(1857)
“ Leurs palefreniers nous ont assuré qu'ils vivent jusqu'à vingt ans dans ce milieu pour lequel ils n'ont certainement pas été créés , et qu'ils ne regrettent pas la vie des champs et du grand air. C'est une observation dont nous laissons la responsabilité à nos guides. ”
“ Les palefreniers descendaient la nourriture des chevaux, les porions travaillaient seuls au fond, redevenus ouvriers, veillant aux désastres qui endommagent les voies, dès qu’on cesse de les entretenir ”
Lucien Davesiès de Pontès, Études sur l'Orient, par Lucien Davesiès de Pontès… (1864)
“ Après toutes les révolutions qui ont retranché du monde une des plus grandes nations antiques, s'il existe encore quelques descendants de ce peuple superbe qui s'appelait la race des hommes, les hommes par excellence, il faut les chercher dans une horde presque sauvage, représentée par des palefreniers dans un pays où ses ancêtres régnaient comme soldats, comme prêtres et comme rois. ”
Alexandre Dumas,
Pauline et Pascal Bruno
(1848)
“ Aussi n’est-il rien de plus beau que les jours de Palerme, si ce n’est ses nuits; nuits d’Orient, nuits transparentes et embaumées, où le murmure de la mer, le frémissement de la brise, la rumeur de la ville, semblent un concert universel d’amour, où chaque chose de la création, depuis la vague jusqu’à la plante, depuis la plante jusqu’à l’homme, jette un mystérieux soupir. Montez sur la plate-forme de la Zisa, ou sur la terrasse du Palazzo Reale, lorsque Palerme dort, et il vous semblera être assis au chevet d’une jeune fille qui rêve de volupté. ”
Paul de Musset,
Course en voiturin
“ La véritable Palermitaine est svelte comme la Vénus de Syracuse ; mais elle a comme elle les jambes et les pieds un peu forts. Il est superflu de la citer pour la grandeur extraordinaire des yeux, car il n’y a pas dans toute la Sicile une paire d’yeux petits. Ceux de Palerme ont une douceur particulière et un air de bienveillance qui, m’a-t-on dit, trompe rarement. ”
Anna de Noailles,
Les Vivants et les Morts
“ Palerme est un désert au blanc scintillement, Sur qui le parfum met un dais pesant et calme... Les stores des villas, comme de jaunes palmes, Aux vérandas, qui n’ont ni portes ni vitrail, Sont suspendus ainsi que de frais éventails. La mer a laissé choir entre les roses roches Son immense fardeau de plat et chaud métal. Un mur qu’on démolit vibre au contact des pioches ; Une voiture flâne au pas d’un lent cheval, Tandis que, sous l’ombrelle ouverte sur le siège, Un cocher sarrasin mange des citrons mous. La chaleur duveteuse est faible comme un liège ”
Guy de Maupassant,
Œuvres complètes de Guy de Maupassant - volume 24
(1908)
“ La vue, de ce sommet, est une des plus saisissantes qu’on puisse trouver. Tout autour du mont hérissé se creusent de profondes vallées qu’enferment d’autres monts, élargissant, 86 vers l’intérieur de la Sicile, un horizon infini de pics et de cimes. En face de nous, la mer; à nos pieds, Palerme. La ville est entourée par ce bois d’orangers qu’on nomme la Conque d’or, et ce bois de verdure noire s’étend, comme une tache sombre, au pied des montagnes grises, des montagnes rousses, qui semblent brûlées, rongées et dorées par le soleil, tant elles sont nues et colorées. ”
Paul de Musset,
Course en voiturin
“ Les messagers de cette espèce sont d’une audace et d’une habileté remarquables à Palerme. L’étranger, déjà ébloui par les beaux yeux qui brillent du haut des balcons et dans les rues, tombe dans les embûches des Circé du trente-huitième degré. Sous ce rapport, Palerme est une capitale des plus civilisées. Je ne conseillerai jamais à une belle dame d’y envoyer ses amoureux : ce serait infailliblement autant de perdu. ”
Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 novembre 1865
“ L’action se passe à Palerme, dans le moyen âge le plus vague et le plus lointain que vous pourrez imaginer. Animez un instant le pays des légendes, le pays où la reine est une fée, où le roi est un demi-dieu, où des poètes, vrais chantres d’amour et messagers des cœurs en peine, se trouvent toujours à point nommé pour accomplir leur ministère. Il s’agit de peindre les douleurs d’une âme que l’amour égaré, l’amour qui se trompe de chemin, a failli conduire à la mort. Carmosine est la fille de maître Bertrand, le digne médecin de Palerme. Elle est promise à Perillo, son compagnon d’enfance ”
Eugène Montfort, Brelan marin (1922)
“ Le Revenant des CappucciniC’est une admirable ville que Palerme. Elle est située dans un paysage magnifique, et les Espagnols, qui l’ont possédée pendant trois siècles, y ont bâti des monuments majestueux et lui ont imprimé un caractère de rudesse et de grandeur, qui, dans la douceur de ce ciel, et traversé par les molles brises de la mer Tyrrhénienne, prend une étrange saveur. ”
Auguste, comte de Forbin,
Souvenirs de la Sicile
“ La maladresse gâte de tout son pouvoir ce que la nature a fait pour cette admirable vallée. La maison est entièrement décorée de magots, de sonnettes et de parasols, et, au milieu du luxe de Pékin, on trouve à chaque pas des saintes vierges et des gravures anglaises. Le chemin de Palerme est superbe jusqu’à Monréale ; mais, au bout du vallon, on entre dans des défilés de l’aspect le plus austère. ”
Guy de Maupassant,
La Vie errante
“ De temps en temps, un voyageur, qui passe pour un audacieux, s’aventure jusqu’à Palerme, et il revient en déclarant que c’est une ville très intéressante. Et voilà tout. En quoi Palerme et la Sicile tout entière sont-elles intéressantes ? On ne le sait pas au juste chez nous. À la vérité, il n’y a là qu’une question de mode. Cette île, perle de la Méditerranée, n’est point au nombre des contrées qu’il est d’usage de parcourir, qu’il est de bon goût de connaître, qui font partie, comme l’Italie, de l’éducation d’un homme bien élevé. ”
Paul de Musset,
Nouvelles italiennes et siciliennes…
“ On distingue aisément parmi les habitans deux races diverses : l’antique sang de la Sicile et le sang espagnol ou mauresque. L’élément normand est plus rare ; mais on le reconnaît encore dans certaines parties de l’île. À Palerme, ces nuances n’existent guère que dans le sexe masculin. Les femmes sont restées Siciliennes, et leur race se perpétue avec une pureté que je ne saurais expliquer. La plupart sont grandes, sveltes, nobles dans leurs attitudes. ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Œuvres de Goethe
“ La situation de Palerme, qui est tournée au nord, fait que la ville et la côte se trouvent dans une relation singulière avec les grands flambeaux célestes, dont le reflet ne se voit jamais dans les flots. Aussi avons-nous trouvé aujourd’hui, par le temps le plus serein, la mer d’un sombre azur, sévère et envahissante, tandis qu’à Naples, depuis midi, elle brille toujours plus gaie, plus vaporeuse et plus lointaine. Kniep m’a laissé faire dès aujourd’hui maintes promenades et maintes observations solitaires, pour prendre une esquisse exacte du mont Pellegrino, le plus beau promontoire du monde. ”
“ Alors, c'est-à-dire depuis six heures du soir jusqu'à deux heures du matin, souffle le greco, fraîche brise du nord-est qui remplace le vent de terre, et vient rendre la force à toute cette population qui semble destinée à dormir le jour et à vivre la nuit; c'est l'heure où Palerme s'éveille, respire et sourit. Réunie presque entière sur ce beau quai, sans autre lumière que celle des étoiles, elle croise ses voitures, ses cavaliers et ses piétons ”
J.-D. de Boisrobert, Nil et Danube, souvenirs d'un touriste… (1855)
“ Le panorama de Palerme est à mon sens plus curieux , plus étendu , plus riche que celui même de Naples . Sans doute le golfe de Naples n' a rien ici qui l' égale : mais l' admirable vallée tout africaine de la Conca d' Oro , les ombrages vigoureux de l' Olivezza et de la Flora se découpant sur les croupes dorées des montagnes donnent à l' heureuse Palerme , Palermo felice , une incontestable supériorité sur les paysages qui entourent sa rivale italienne . ”
Alexandre Dumas,
Les Garibaldiens
“ Le mont Pellegrino se dessine à droite ; le cap s’allonge à gauche. On commence à voir blanchir les maisons de Palerme. Autant qu’on en peut juger, le port est plein de bâtiments de guerre. Ils sont trop nombreux pour être napolitains. Le capitaine croit reconnaître parmi eux des formes anglaises et françaises. Du moment que les Anglais et les Français sont dans le port de Palerme, il n’y a pas de raison pour que nous n’y soyons pas. Le capitaine ordonne d’orienter vent arrière, et nous avançons vers Palerme avec une vitesse de trois milles à l’heure. ”
Auguste Nicaise, Les Terres disparues
“ Ce sont les bassins de grands fleuves se dirigeant vers le Sud-Ouest qui alimentaient un immense continent, dont l’Espagne constituerait aujourd’hui l’extrémité Sud-Est. Les ethnographes ont cherché longtemps quelle race avait peuplé l’Egypte à une époque où les documents historiques font défaut. Ce ne sont point à coup sûr ces émigrants aryens qui, depuis l’époque de la pierre polie jusqu’à la fin du IVe siècle avant notre ère, ont couvert de leurs vagues humaines la plus grande partie de l’Asie et de l’Europe et jeté les fondements de civilisations diverses. ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Œuvres de Goethe
“ Pendant le dîner, le vice-roi, qui me fit asseoir à côté de lui, m’entretint sur le but de mon voyage, et m’assura qu’il donnerait des ordres pour qu’on me fît tout voir à Palerme, et pour faciliter mon voyage à travers la Sicile. Palerme, lundi 9 avril 1787. Les folies du prince Pallagonia nous ont occupés tout le jour. Et ces folies se sont trouvées tout autres que les récits et la lecture ne nous les avaient représentées. Car, avec le plus grand amour de la vérité, celui qui doit rendre compte de l’absurde est toujours embarrassé. ”
Ferdinand Lecomte,
L'Italie en 1860 : esquisse des événements militaires et politiques
(1861)
“ Toutes les crêtes des montagnes étaient occupées par de forts avant-postes. Palerme et ses proches alentours forment un vaste amphithéâtre abaissé vers le golfe et partant d'une chaîne de montagnes escarpées qui s'étend du mont Pellegrini à l'Ouest, au mont Orfino à l'Est. Trois routes principales traversent ces montagnes pour converger de l'intérieur du pays sur Palerme, à savoir celle de Calatafimi par Monreale et Alcamo à l'Ouest; celle de Corleone par Parco et Piano au centre ; celle de Messine par Misilmeri à l'Est1. ”
Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ PALERME, (Géogr. mod.) en latin Panormus ; ville détruite de la Sicile, dans le val de Mazzara, avec un archevêché & un petit port. Palerme avant sa destruction par un tremblement de terre, disputoit à Atessine le rang de capitale. ”
Camille Viré, En Algérie : une excursion dans le département d'Alger (1888)
“ Des jardins remplis d'orangers, de grenadiers, de néfliers du Japon, d'oliviers et bordés de haies de cactus achèvent de donner un aspect riant à Palestro. Sur les pentes, des vignes, aux larges feuilles d'un vert intense, promettent de plantureuses vendanges. Tout autour de Palestro, des villages français couvrent cette contrée jadis sauvage ; des routes superbes, des chemins de fer la sillonnent. C'est même une visite qui vaut la peine d'être faite que celle de la route de Constantine dans la traversée des gorges dites de Palestro. ”
Élie Faure,
Histoire de l’art/L’Art antique
“ Les Phéniciens désertent les rivages du Péloponnèse, de l’Attique, de la Crète, et- les populations indigènes, dispersées comme une cité d’abeilles où tombe un vol de guêpes, essaiment de tous les côtés, sur les rives d’Asie, en Sicile, dans l’Italie du Sud. Le silence se fait autour de la Grèce continentale. Il faudra deux ou trois cents ans pour que Phéniciens et Achéens, chassés par l’invasion, retrouvent la route de ses golfes. ”
Gustave Ducoudray, Histoire générale, depuis l'invasion des barbares jusqu'en 1610… (1883)
“ La cour de Palerme est un centre commun où trois civilisations viennent aboutir : celles de la France et de l'Allemagne du nord avec les trouvères et les minnesinger; celle de la Provence avec les troubadours ; celle de l'Orient grec et arabe. Si Frédéric Il comprend le génie de ces trois civilisations, il en réunit malheureusement aussi les vices. ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Œuvres de Goethe
“ Sainte Rosalie, patronne de Palerme, est généralement connue par la description que Brydone a donnée de sa fête, et mes amis trouveront agréable de lire quelques détails sur le lieu où elle est particulièrement honorée. Le mont Pellegrino, grande masse de rochers, plus large que haute, se trouve à l’extrémité nord-ouest du golfe de Palerme. Sa belle forme est au-dessus de toute description. On en trouve une image imparfaite dans le Voyage pittoresque de la Sicile [1] . C’est un calcaire gris de la première époque. Les rochers sont entièrement nus ; ils ne portent aucun arbre, aucun buisson ”
François Eugène Beaufumé, Coup d'oeil sur les colonies au XIXe siècle… (1865)
“ Les rameaux de cette race conquérante se développent à leur tour et, par les effets d'une rapide prospérité, ne tardent pas à épancher ailleurs leur trop plein; c'est ainsi que les colonies aventureuses des Hellènes apparaissent sur les bords de la Méditerranée; celles qui touchent les côtes de l'Europe, de l'Asie-Mineure presque isothermales à la Grèce, réussissent à merveille, et la plupart existent encore de nos jours ; mais celles qui se risquent sur les rives africaines, ou périssent misérablement, ou n'ont qu'une existence éphémère, due aux recrues incessantes de la métropole ”
François Lenormant,
Histoire ancienne de l'Orient jusqu'aux guerres médiques…
“ L'étude des migrations des peuples, la comparaison des langues, les témoignages historiques, s'accordent à faire rayonner la race blanche de la contrée située au pied du Caucase, comprise entre la Méditerranée, la mer Rouge et la mer des Indes, les steppes de l'Asie centrale et les montagnes de l'Himalaya. Plus nous nous éloignons de ce berceau de notre race, plus les caractères de ce beau type s'altèrent ou s'effacent. C'est en Europe qu'il se conserve davantage. ”
Etienne-Félix Berlioux, Les Atlantes, histoire de l'Atlantis et de l'Atlas primitif… (1883)
“ Elles n'eurent pas seulement pour théâtre les mers et les terres qui entourent l'Égypte ; elles s'étendirent à tout le bassin de la Méditerranée ; à la Grèce où les Phéniciens établirent leur domination violente pendant deux siècles environ; à l'Italie, à la Gaule, à l'Espagne, où les Ibères avaient porté leurs conquêtes. Tous ces faits se tiennent. L'Atlas lui-même fut ensanglanté par de longues luttes, Les Libyens y combattaient les Berbères qui triomphèrent plus tard avec l'aide des Phéniciens. ”
A. de Quatrefages,
Histoire naturelle de l’Homme.…
“ Lorsqu’on pénètre quelque peu avant dans l’examen des races du sud-est de l’Asie, on voit les trois éléments anthropologiques fondamentaux, — le nègre, le jaune et le blanc, — arriver jusqu’aux confins du continent, et se montrer parfois d’une manière erratique à l’état de pureté plus ou moins complète, soit sur la terre ferme, soit dans quelques-uns des archipels qui en sont pour ainsi dire le prolongement. ”
