Eugène Sue,
Deleytar : Arabian Godolphin, Kardiki
(1846)
“ Figurez-vous la vie qu'ils mènent : dès que je sors, le muet, qui a passé la nuit dans mon hangar avec le cheval, sort aussitôt pour aller mendier son pain ; mais quand je rentre, je suis bien sûr de trouver le moricaud et le chat qui attendent le cheval. Si je ne veux pas qu'on dételle ni qu'on touche la rosse, le muet reste là quelquefois deux ou trois heures, accroupi sur ses talons comme un singe, à couver le cheval des yeux, et puis il s'endort dans cette position-là. ”
