Albert de Saint-Albin,
Les courses de chevaux en France…
(1890)
“ Au pesage et sur la pelouse, le sol a disparu sous la multitude. Sur les routes voisines, des files interminables de voitures se déroulent à perte de vue ; des familles entières sont groupées en haut de la Cascade et les curieux s'installent jusque sur les arbres, d'où ils voient un instant briller au loin le satin des casaques multicolores : ceux-là aussi peuvent dire qu'ils ont vu le Grand Prix ! Des chaises sont placées entre les tribunes et la piste : cet endroit est comme un immense salon où l'on parle de tout, et quelquefois des courses ”
