Édouard Cavailhon

Résumé

Édouard Cavailhon Les courses et les paris (1885)

Je crois fermement qu'aucun homme de sport, quel que soit son mérite et l'éclat de ses services rendus dans le passé, n'a le droit de créer une caste de parias des courses et de faire de l'arbitraire sur les hippodromes ; j'ai la conviction inébranlable que tout privilège accordé à un individu, au préjudice du grand nombre, doit avoir des effets funestes pour l'avenir des courses, et que le public, dont l'argent constitue le nerf de la lutte hippique, ne peut être traité comme un esclave, sans répondre par une désertion immédiate des champs de courses.
Source : Gallica

Édouard Cavailhon Les courses et les paris (1885)

Je ne viens pas faire l'apologie du pari au comptant, je dis seulement : trouvez mieux, ou laissez-nous la paix, et, pour l'amour du sport, ne nous faites pas tomber de Charybde en Scylla.
Avec tout le respect qui est dû au baron de La Rochette, en raison de son passé, l'on doit constater qu'il est en plein accès de naïveté. C'est son excuse. Il demeure de bonne foi et croit être dans le vrai, tandis que la vérité s'est éloignée de lui.
Source : Gallica

Édouard Cavailhon Les courses et les paris (1885)

Au moment où nos ennemis de race, les gens d'origine germaine, font des sacrifices de toute sorte pour favoriser l'élevage en vue d'une guerre toujours menaçante pour nous; au moment où leur vieil empereur oublie son âge et ses fatigues ou ses douleurs pour encourager les courses de sa présence ou de celle de son entourage le plus marquant, voudriez-vous, par satisfaction d'amour-propre qu'on pourrait prendre pour de la haine jalouse, détruire en quelques jours votre œuvre de cinquante ans? Voudriez-vous démériter de votre glorieux titre de Société d'Encouragement ?
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature