Édouard Cavailhon, Les courses et les paris (1885)
“ Je crois fermement qu'aucun homme de sport, quel que soit son mérite et l'éclat de ses services rendus dans le passé, n'a le droit de créer une caste de parias des courses et de faire de l'arbitraire sur les hippodromes ; j'ai la conviction inébranlable que tout privilège accordé à un individu, au préjudice du grand nombre, doit avoir des effets funestes pour l'avenir des courses, et que le public, dont l'argent constitue le nerf de la lutte hippique, ne peut être traité comme un esclave, sans répondre par une désertion immédiate des champs de courses. ”
