Eugène Chapus,
Le turf ou Les courses de chevaux en France et en Angleterre
(1854)
“ Les agitations du sport et du turf créent d'ailleurs une belle et virile jeunesse : elles retrempent l'âme et le corps; elles dissipent, par la variété même, les fatigues de la vie élégante et molle. Ce ne sont plus les accords d'un orchestre de salon, d'opéra ou de bal en plein air qui vous appellent, c'est le bruit éclatant et sonore de la trompe, que l'écho sylvestre fait ondoyer de vallée en vallée et qui vous convie au fond des bois ; c'est le cheval qui parait sur le champ de course, c'est le mouvement attachant de l'enceinte du pesage, où se font les préparatifs du départ ”
