Eugène Gayot, Guide du sportsman, ou Traité de l'entraînement et des courses de chevaux (1865)
“ Il n'y a qu'une seule manière de courir un cheval au trot pour en tirer bon parti, pour le mettre et le maintenir dans tout son train, c'est la manière anglaise, de toutes la plus rationnelle, aux grandes allures, puisqu'elle laisse plus d'aisance et de liberté au cheval, tout en fatiguant beaucoup moins le cavalier. On n'est pas encore bien convaincu de cette vérité en France, où les saines pratiques sont difficilement adoptées ; mais le trot à l'anglaise finira par prévaloir, comme a forcément prévalu l'équitation toute spéciale de la grande course, des courses de vitesse. ”
